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Traduction de votre CV : les 5 conseils clés délivrés par nos experts ainsi que les erreurs à éviter !

Alltradis traduction CVGrâce à la naissance et à l’accélération du phénomène de globalisation, les jeunes actifs ont aujourd’hui l’opportunité de pouvoir gagner une expérience internationale en postulant à l’étranger. Pour ceux qui souhaitent se déplacer et entrer en contact avec de nouvelles réalités socioculturelles, il n’y a donc plus de limites ! Néanmoins, quand on souhaite se lancer sur le marché international, tout candidat a nécessairement besoin de faire traduire son CV vers une ou plusieurs langues, et c’est bien là où cela se complique.

Voici quelques conseils utiles pour vous assurer une traduction maîtrisée de votre CV

Nos conseils

Il faut toujours considérer le segment de marché auquel on se réfère : la traduction doit tenir compte du vocable et des termes techniques appropriés. Si votre expérience ou votre formation s’avère être polyvalente, il serait une erreur de croire qu’on peut traduire une sorte de CV neutre que l’on pourrait donc distribuer, tel quel, à chaque recruteur. Bien cerner le secteur auquel on s’adresse est donc primordial.

On ne peut pas se contenter d’une traduction littérale : vouloir laisser de côté les différences socioculturelles (en plus des différences linguistiques) entre le pays d’origine et le pays étranger est une erreur à éviter. Faire appel à des traducteurs professionnels, qui traduiront vers leur langue maternelle, est fondamental. Ils sauront traduire correctement les intitulés de diplômes et les spécialisations obtenues en les rapportant aux qualifications du pays étranger, ce qu’on appelle dans le jargon des traducteurs « la localisation ».

Troisième conseil : ne vous concentrez pas exclusivement sur l’anglais. La globalisation a permis au marché du travail de se développer et, bien que l’anglais reste la langue la plus utilisée, un employeur allemand saura mieux apprécier votre effort à lui adresser un CV dans la langue de Goethe plutôt que dans celle de Shakespeare.

Relisez, vérifiez, relisez encore : il est très important que votre CV, dans sa langue source, soit fluide, parfaitement clair et sans aucune ambiguïté. Demandez à vos proches de le relire et de vous donner leurs impressions : on est quelquefois surpris de voir que ce qui nous parait clair l’est moins pour les autres. Pensez au traducteur qui devra également retranscrire votre parcours à partir de votre propre récit…

Au vu du caractère stratégique de votre recherche d’emploi, misez sur une aide professionnelle et confiez la traduction de votre CV à une agence de traduction et à son équipe d’experts, en évitant à tout prix les “recettes maison” qui pourraient avoir des conséquences désastreuses. La traduction professionnelle d’un CV coûte en moyenne entre 50 et 80 euros*, somme qu’il est parfois nécessaire d’investir pour faire revêtir à sa demande un caractère plus professionnel ! N’oubliez pas, enfin, que les agences de traduction travaillent en lien direct avec les services RH d’entreprises internationales et qu’elles maîtrisent donc parfaitement l’exercice, tant sur le fond que sur la forme. Pour un devis gratuit traduction CV, contactez notre équipe.

*prix moyen conseillé pour un volume entre 300 et 500 mots.

Les erreurs à éviter

  • Etat civil et loi anti-discrimination américaine

Si vous briguez un poste aux États-Unis, n’indiquez pas votre âge, votre date de naissance, votre nationalité ainsi que votre situation familiale sur votre CV. Depuis l’entrée en vigueur des mesures anti-discrimination, les photos sont, elles aussi, à proscrire. Sachez que la réglementation est moins stricte outre-Manche. En Angleterre par exemple, les recruteurs apprécient lorsque l’état civil est très détaillé…

  • Vos rubriques dans le désordre

Les anglo-saxons étant plus tournés vers la pratique que la théorie, la rubrique du CV sur les expériences professionnelles doit précéder celle des diplômes. Afin de montrer que vous êtes capable d’évoluer dans un environnement international, optez pour cet ordre de rubrique :

« Personal Details » (état civil)

« Career Objective » (objectif professionnel)

« Work Experience » (expérience professionnelle)

« Education » (formation initiale)

« Special Skills » (compétences particulières)

« Miscellaneous » (divers)

« References » (références)

  • Un contenu trop abstrait…

Les recruteurs anglophones partagent le même point de vue : les CV rédigés par les Français ne sont pas suffisamment accrocheurs. Plutôt que d’indiquer, sur une ligne, que vous avez occupé un poste de commercial dans telle entreprise, entrez dans les détails. Un CV anglo-saxon peut faire entre une et trois pages : il est donc possible de consacrer un paragraphe de 5 à 8 lignes sur l’expérience la plus significative de votre carrière.

Comme les Américains ont la culture du résultat, ne soyez pas avares de chiffres. Pensez également à utiliser des verbes d’action pour susciter l’intérêt des recruteurs.

Enfin, veillez à ne pas utiliser de style télégraphique. Dans un CV anglophone, mieux vaut expliquer ses missions avec des phrases plutôt qu’avec des tirets.