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Amazon : lost in translation !

En février dernier, Amazon, un des géants de la vente par Internet, a dû retirer de très nombreux ouvrages de son catalogue en ligne. Pourtant, il ne s’agissait pas d’ouvrages immoraux, piratés voire pornographiques, mais bien de chefs-d’œuvre de la littérature mondiale. Comment alors expliquer une telle décision ? Simplement après s’être rendu compte, un peu tard, que tous les livres en question avaient été traduits par un certain M. Angelo, un mystérieux traducteur, dont les prouesses professionnelles pourraient être qualifiées de tristement médiocres.

Il faut dire que notre homme avait trouvé une faille dans le système qui lui permettait de s’improviser traducteur et d’en tirer profit à moindre frais… Zoom sur ce triste remake de Lost in Translation.

Mais comment diable le bougre opérait-il ? Il choisissait une œuvre ancienne, plutôt connue et dont les droits étaient tombés dans le domaine public et traduisait ensuite le texte en plusieurs langues (français, russe, espagnol, anglais ou même suédois). Ses limites étaient simplement celles de Google Translate, puisque c’est grâce à ce logiciel qu’il en obtenait les versions étrangères, en seulement quelques secondes.

Voici quelques lignes extraites du célèbre roman « L’île au trésor », écrit par Robert Louis Stevenson, traduites vers le français par M. Angelo ; appréciez plutôt ce charabia : « Je prends plume en l’an de grâce 17 -, et de refaire à l’époque où mon père tenait une auberge « amiral Benbow », et le vieux marin brun, avec un coup de sabre d’abord, pris son hébergement sous notre toit ».

Une fois sa « traduction » disponible gratuitement en quelques secondes, M. Angelo la téléchargeait sur Kindle Direct Publishing, le site d’auto-publication d’Amazon, qui joue ici le rôle d’éditeur.

Aucune vérification d’Amazon concernant ces livres, traduits en quelques secondes seulement…

M. Angelo recevait une commission sur la vente de chacun de ses « ouvrages ». Mais la supercherie n’aura duré qu’un temps car, alertée par des consommateurs/lecteurs furieux et de très nombreuses plaintes déposées ou demandes de remboursement, la société Amazon a décidé de lancer une enquête interne et ne tarda pas à cibler les ouvrages incriminés. Leur point commun ? Ils sont tous passés entre les mains, ou plutôt par l’ordinateur, d’un certain Angelo !

Depuis quelques mois, un sentiment de malaise gagne le monde de l’édition numérique car bien trop de traductions poubelles circulent sur la toile. Elles ciblent souvent des livres bon marché et s’adressent à une clientèle qui n’a pas ou peu accès à la culture.

Amazon, heureusement, a réagi par le biais de sa porte-parole, Brittany Turner : « Nous n’acceptons pas les ouvrages qui n’offrent que peu de retours positifs sur leur expérience client. Nous nous réservons donc le droit de déterminer si un livre peut continuer à être commercialisé ou bien s’il doit quitter notre catalogue », déclare-t-elle à l’AFP. Une déclaration qui laisse malgré tout perplexe, les livres de M. Angelo étaient commercialisés dans une collection à moins d’un euro. A ce prix-là, s’est-on dit chez Amazon, pas besoin d’en vérifier le contenu… Aujourd’hui, la firme fait machine arrière et prend une leçon de marketing : la qualité se teste, quel que soit le marché !

Nouvelle traduction pour le roman phare d’Hemingway « Le vieil homme et la mer »

Le célèbre roman de l’auteur américain Ernest Hemingway vient de bénéficier d’une nouvelle traduction, plus de soixante cinq après sa toute première parution en français. Une occasion de relire celui qui fut récompensé, en 1954, par le prestigieux prix Nobel de littérature.

Une partie de pêche qui finit en queue de poisson. La lutte vaine d’un vieux et pauvre pêcheur contre un poisson gigantesque. Le récit du « vieil homme et la mer » tient sans nul doute de la parabole. Il est le dernier roman d’Ernest Hemingway publié de son vivant et un passage obligé pour des générations de collégiens. Soixante-cinq ans après sa parution dans sa collection blanche, l’éditeur Gallimard en publie une nouvelle traduction.

Au contraire des œuvres originales, les traductions vieillissent. La première version de Jean Dutourd était d’ailleurs controversée depuis quelques années déjà.

En 2012, l’écrivain François Bon jugeait publiquement la traduction « lourdingue » et diffusait, sur internet, sa propre version du « Vieil homme et la mer ». On pouvait l’obtenir pour quelques euros, sauf que l’œuvre d’Ernest Hemingway n’était pas encore dans le domaine public.

Gallimard renvoie cette traduction « sauvage » aux oubliettes et réplique aujourd’hui avec cette nouvelle édition officielle signée Philippe Jaworski, professeur émérite de littérature américaine à l’Université Paris-Diderot et grand passeur de textes américains: on lui doit notamment les traductions revisitées de Jack London, Herman Melville, Mark Twain et F. Scott Fitzgerald.

La nouvelle traduction suit au plus près le style d’Ernest Hemingway et évite les interprétations de style. Ainsi, dans le texte original, le vieux pêcheur s’exprime de manière littéraire et non pas dans le style familier et fruste,  imaginé dans la première traduction de 1952. Désormais « Le vieil homme et la mer » sonne moins exotique ou « pseudo cubain ».

Pour Philippe Jaworski, « l’esprit de la traduction a changé avec le temps. Autrefois on donnait la priorité à la langue cible – le français – alors qu’aujourd’hui l’esprit du texte originel prime ». Voici donc le « véritable Ernest Hemingway ». On peut se demander s’il ne faudrait pas retraduire toute l’œuvre de l’écrivain américain, attendu qu’au fil des quelque vingt parutions que compte sa bibliographie en français, on trouve presque autant de traducteurs différents pour des versions qui datent parfois des années 1940.

Le métier de traducteur est un métier d’interprète d’un texte, « au même titre qu’un musicien interprète une partition ou qu’un comédien joue le personnage d’une pièce ». Dès lors, une nouvelle traduction est toujours possible, notamment pour mieux résonner avec son époque.

Oscars 2017 : que cachent les titres des films nommés ?


C’est la plus grande soirée de l’année à Hollywood. Le temps de quelques heures, le Dolby Theatre de Los Angeles devient véritablement le centre du monde et accueille la très célèbre cérémonie des Oscars. Mais avant que le show ne commence, savez-vous exactement ce qui se cache réellement derrière chacun des titres originaux des films nommés ? Pour qu’aucun détail ne vous échappe, nous vous expliquons comment « interpréter » les cinq titres les plus curieux et originaux des œuvres cinématographiques qui ont beaucoup fait parler d’eux…

1. La La Land

Le « musical » mettant en scène Emma Stone et Ryan Gosling est, sans nul doute, le grand favori de cette édition 2017, puisqu’il est nommé à lui seul, dans pas moins de la moitié des catégories !!! Le titre, en apparence assez simple à comprendre, cache en fait deux références. En effet, la presse américaine utilise l’appellation « La La Land » pour parler de la ville de Los Angeles (L.A). Cette expression indique aussi « avoir la tête dans les nuages », une caractéristique que partagent Mia et Sebastian, les deux jeunes protagonistes du film.

 2. Moonlight

La traduction littérale de Moonlight est « la lumière de la lune ». Cependant, le film traite d’une tranche de vie d’un adolescent afro-américain qui vit dans les quartiers malfamés de Miami et qui semble être tourmenté par son orientation sexuelle. Pour comprendre le rapport entre le titre et le film, il faut savoir que ce chef-d’œuvre cinématographique est une adaptation de la pièce de théâtre In Moonlight Black Boys Look Blue de Tarell Alvin McCraney. Ce titre original signifie « sous la lumière de la lune, les garçons noirs paraissent bleus ». Dans ce cas, le mot « blue » a un sens figuré. Il peut vouloir dire « triste » ou bien « mélancolique ».

3. Fences

Dans son troisième film en tant que réalisateur, le célèbre acteur Denzel Washington a décidé d’adapter au cinéma une œuvre théâtrale du dramaturge August Wilson. Même si très peu de personnes saisissent les différentes nuances linguistiques que comporte ce titre original en anglais, il a été maintenu en tête d’affiche. Le sens premier du mot « fences » est « clôtures », comme celles que les protagonistes construisent autour de leurs maisons dans le film. Le titre fait aussi référence aux barrières invisibles qui séparent les personnages très différents les uns des autres. Enfin, « fence » vient de « defence », « défense » en français, et « fencing », un mot de la même famille, signifie « escrime ». Le titre du nouveau film de Denzel Washington évoque donc des batailles, des séparations et un désir de protection.

4. Hell or High Water

Le titre de ce néo-western, avec Jeff Bridges comme acteur principal, fait référence à l’expression anglaise « come hell or high water » qui pourrait se traduire en français par « contre vents et marées ». En France, afin de rendre ce titre plus accrocheur, les distributeurs ont choisi de l’appeler « Comancheria », le surnom d’une zone géographique qui se situe entre les états du Nouveau Mexique et du Texas, là où l’histoire fictive pensée par David Mackenzie prend place.

5. Zootopia

Le titre original du nouveau film d’animation de Disney est un mix de deux mots différents : zoo et utopie. Ce mot inventé évoque un lieu imaginaire, irréel, comme celui que la société de production américaine nous propose de découvrir à l’écran.

Nous observons que de moins en moins de titres de films sont traduits aujourd’hui. Garder le titre original peut permettre aux Français de s’intéresser un peu plus à l’anglais et d’apprendre des expressions courantes ainsi que des phrases toutes faites qui inspirent souvent des titres d’œuvres cinématographiques ». Quoi qu’il en soit, nous ne saurions assez vous recommander d’essayer de respecter au maximum le caractère authentique d’une œuvre et de faire l’effort de lire ou ici de regarder un film en version originale, afin d’apprécier une œuvre et toutes ses subtilités…

Homme vs. Intelligence artificielle : le traducteur humain remporte une première bataille !

ALLTRADIS__lhomme-contre-la-machineAprès les échecs ou le jeu de go, ou encore plus récemment avec le poker, l’intelligence artificielle a montré ses aptitudes à battre des champions humains. Toutefois, il lui reste encore de gros progrès à accomplir pour en faire de même dans le domaine de la traduction

Sous l’égide de l’International Interpretation and Translation Association et de l’université de Sejong en Corée du Sud, quatre traducteurs professionnels humains ont été confrontés à trois programmes de traduction à base d’intelligence artificielle : Google Translate, Systran et l’application Papago de Naver.

Les traducteurs humains ont eu 50 minutes pour traduire quatre textes littéraires et non littéraires de l’anglais vers le coréen et du coréen vers l’anglais. Un accès à Internet leur était autorisé, sachant qu’aucun des textes n’avait déjà fait l’objet d’une traduction. Également connectés à Internet, les trois programmes ont fait de même mais cinq fois plus vite.

La qualité de la traduction a été évaluée en fonction de trois critères avec un maximum de 5 points chacun : exactitude, expression, logique et organisation. Sur un score parfait de 60 avec les quatre textes, les traducteurs humains ont obtenu 49 points alors que le meilleur des trois systèmes d’intelligence artificielle n’a obtenu que 28 points. Les scores spécifiques de chaque programme ne sont pas divulgués.

Selon les organisateurs de cette compétition cités par l’agence de presse coréenne Yonhap, le problème avec les intelligences artificielles est que la traduction tirant parti de l’approche NMT (Neural Machine Translation ; différente de l’approche automatique statistique) et faisant appel à un réseau de neurones artificiels et des techniques de deep learning, ne permet pas de comprendre suffisamment le contexte.

Ils ajoutent que pour des textes traduits avec l’approche NMT, les maladresses grammaticales sont nombreuses. Un représentant de Systran reconnaît des difficultés pour traduire des nuances et émotions qui découlent de phrases

Quoi qu’il en soit, les traducteurs humains ont encore de belles années devant eux même si les intelligences artificielles, travaillant jour et nuit, sauront peut-être rattraper leur retard, un jour ou l’autre. Restera au consommateur le choix du roi entre sciences humaines (formation universitaire, travail en entreprises, savoir-faire, sensibilité, confidentialité) et machine (uberisation de la traduction, vite fait, mal fait, remise en question d’un modèle social et culturel).

“Le lecteur idéal est un traducteur. Il est capable de décortiquer un texte, d’en retirer la peau, de le couper jusqu’à la moelle, de suivre chaque artère et chaque veine et ensuite de mettre sur pied un nouvel être vivant”.  Alberto Manguel

Traduction de votre CV : les 5 conseils clés délivrés par nos experts ainsi que les erreurs à éviter !

Alltradis traduction CVGrâce à la naissance et à l’accélération du phénomène de globalisation, les jeunes actifs ont aujourd’hui l’opportunité de pouvoir gagner une expérience internationale en postulant à l’étranger. Pour ceux qui souhaitent se déplacer et entrer en contact avec de nouvelles réalités socioculturelles, il n’y a donc plus de limites ! Néanmoins, quand on souhaite se lancer sur le marché international, tout candidat a nécessairement besoin de faire traduire son CV vers une ou plusieurs langues, et c’est bien là où cela se complique.

Voici quelques conseils utiles pour vous assurer une traduction maîtrisée de votre CV

Nos conseils

Il faut toujours considérer le segment de marché auquel on se réfère : la traduction doit tenir compte du vocable et des termes techniques appropriés. Si votre expérience ou votre formation s’avère être polyvalente, il serait une erreur de croire qu’on peut traduire une sorte de CV neutre que l’on pourrait donc distribuer, tel quel, à chaque recruteur. Bien cerner le secteur auquel on s’adresse est donc primordial.

On ne peut pas se contenter d’une traduction littérale : vouloir laisser de côté les différences socioculturelles (en plus des différences linguistiques) entre le pays d’origine et le pays étranger est une erreur à éviter. Faire appel à des traducteurs professionnels, qui traduiront vers leur langue maternelle, est fondamental. Ils sauront traduire correctement les intitulés de diplômes et les spécialisations obtenues en les rapportant aux qualifications du pays étranger, ce qu’on appelle dans le jargon des traducteurs « la localisation ».

Troisième conseil : ne vous concentrez pas exclusivement sur l’anglais. La globalisation a permis au marché du travail de se développer et, bien que l’anglais reste la langue la plus utilisée, un employeur allemand saura mieux apprécier votre effort à lui adresser un CV dans la langue de Goethe plutôt que dans celle de Shakespeare.

Relisez, vérifiez, relisez encore : il est très important que votre CV, dans sa langue source, soit fluide, parfaitement clair et sans aucune ambiguïté. Demandez à vos proches de le relire et de vous donner leurs impressions : on est quelquefois surpris de voir que ce qui nous parait clair l’est moins pour les autres. Pensez au traducteur qui devra également retranscrire votre parcours à partir de votre propre récit…

Au vu du caractère stratégique de votre recherche d’emploi, misez sur une aide professionnelle et confiez la traduction de votre CV à une agence de traduction et à son équipe d’experts, en évitant à tout prix les “recettes maison” qui pourraient avoir des conséquences désastreuses. La traduction professionnelle d’un CV coûte en moyenne entre 50 et 80 euros*, somme qu’il est parfois nécessaire d’investir pour faire revêtir à sa demande un caractère plus professionnel ! N’oubliez pas, enfin, que les agences de traduction travaillent en lien direct avec les services RH d’entreprises internationales et qu’elles maîtrisent donc parfaitement l’exercice, tant sur le fond que sur la forme. Pour un devis gratuit traduction CV, contactez notre équipe.

*prix moyen conseillé pour un volume entre 300 et 500 mots.

Les erreurs à éviter

  • Etat civil et loi anti-discrimination américaine

Si vous briguez un poste aux États-Unis, n’indiquez pas votre âge, votre date de naissance, votre nationalité ainsi que votre situation familiale sur votre CV. Depuis l’entrée en vigueur des mesures anti-discrimination, les photos sont, elles aussi, à proscrire. Sachez que la réglementation est moins stricte outre-Manche. En Angleterre par exemple, les recruteurs apprécient lorsque l’état civil est très détaillé…

  • Vos rubriques dans le désordre

Les anglo-saxons étant plus tournés vers la pratique que la théorie, la rubrique du CV sur les expériences professionnelles doit précéder celle des diplômes. Afin de montrer que vous êtes capable d’évoluer dans un environnement international, optez pour cet ordre de rubrique :

« Personal Details » (état civil)

« Career Objective » (objectif professionnel)

« Work Experience » (expérience professionnelle)

« Education » (formation initiale)

« Special Skills » (compétences particulières)

« Miscellaneous » (divers)

« References » (références)

  • Un contenu trop abstrait…

Les recruteurs anglophones partagent le même point de vue : les CV rédigés par les Français ne sont pas suffisamment accrocheurs. Plutôt que d’indiquer, sur une ligne, que vous avez occupé un poste de commercial dans telle entreprise, entrez dans les détails. Un CV anglo-saxon peut faire entre une et trois pages : il est donc possible de consacrer un paragraphe de 5 à 8 lignes sur l’expérience la plus significative de votre carrière.

Comme les Américains ont la culture du résultat, ne soyez pas avares de chiffres. Pensez également à utiliser des verbes d’action pour susciter l’intérêt des recruteurs.

Enfin, veillez à ne pas utiliser de style télégraphique. Dans un CV anglophone, mieux vaut expliquer ses missions avec des phrases plutôt qu’avec des tirets.

Star Wars, épisode VIII : la traduction française du titre gâche, malgré elle, des mois d’attente chez les fans !!

Star Wars 8 Les Derniers JediFin janvier, Lucas Film avait enfin dévoilé le titre anglais du huitième épisode de la saga Star Wars « The Last Jedi », engendrant ainsi de nombreuses théories. Qui est donc ce dernier Jedi ? Ce vendredi matin, la franchise a révélé la traduction française et là, stupeur chez les fans !!!

Les fans ont eu raison de se méfier : la célèbre saga intergalactique a, encore une fois, habilement brouillé les pistes. Ce vendredi matin, la franchise, rachetée par Disney, a dévoilé sur son compte Facebook la traduction française du titre du huitième épisode: Les derniers Jedi. Un détail sans importance pour certains, un bouleversement pour d’autres !

Le 23 janvier, était révélé en anglais le titre officiel de ce prochain volet: The Last Jedi. Un petit événement en soi, que les fans avaient accueilli avec une excitation mêlée de prudence. Plusieurs questions se posaient: quelle est l’identité de ce «dernier Jedi»? Luke va-t-il mourir et avoir le temps de transmettre à Rey « la Force » ? Mais les adjectifs anglais sont invariables, tout autant que le terme «Jedi» qui est considéré par la marque comme un nom propre. Dès lors, peut-il être question de plusieurs Jedi?

Guidés par la logique « française », la plupart des fans francophones avaient naturellement pensé à un seul et unique Jedi autour duquel serait axée cette troisième trilogie (Luke Skywalker dans la première et son père Anakin dans la seconde).

Depuis, les thèses les plus probables avaient été soulevées quant à l’identité de ce nouveau héros au sabre laser. Il s’avère désormais que plusieurs personnages sont donc désignés ! En plus de Rey et de Luke Skywalker, on peut donc s’attendre à une nouvelle surprise: Kylo Ren (aka Ben Solo, fils du célèbre contrebandier campé par Harrison Ford), ou Finn, peuvent-ils être les personnages pivots de ce futur épisode ?

Rey, Kylo Ren, Luke Skywalker sont-ils les «derniers Jedi»?

Il se peut également que ce titre français soit du à une erreur de traduction, ce qui ne serait pas la première fois comme l’ont soulevé de très nombreux fans…

Quoi qu’il en soit, le film, réalisé et scénarisé par Rian Johnson, est attendu en salle le 15 décembre 2017, date à laquelle nous en saurons enfin plus…

ALLTRADIS renforce son positionnement haut de gamme en traductions médicales

alltradis-conference-medicaleL’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) est l’établissement public de santé qui exerce le rôle de centre hospitalier régional pour Paris et l’Île-de-France. Regroupant 39 hôpitaux eux-mêmes rassemblés en 12 groupes hospitaliers liés à des universités franciliennes, elle emploie aujourd’hui plus de 95 000 personnes.

Chaque année, L’AP-HP organise des dizaines voire des centaines de congrès internationaux dans de nombreuses spécialités médicales.

Aujourd’hui, l’équipe ALLTRADIS et ses 30 interprètes de conférence internationaux sont fiers de pouvoir faire partie de cette belle aventure en participant très régulièrement à des missions stratégiques pour l’AP-HP et autres acteurs et leaders d’opinion dans le domaine médical et pharmaceutique.

L’équipe ALLTRADIS a ainsi participé, sur le troisième trimestre 2016, a plusieurs missions comme « 2nd international paediatric noninvasive ventilation conference » à l’Hôpital Necker, le célèbre congrès de cardiologie « CIV World » traitant cette année des anévrysmes aortiques juxta- et para-rénaux, les Entretiens de Bichat, le congrès en ophtalmologie « 46th ECLSO », ainsi que des audits pour la FDA pour le compte de laboratoires pharmaceutiques européens, la traduction d’une AMM d’un médicament très prometteur dans le domaine de la santé animale, la participation à des conférences de formations pour les futurs kinésithérapeutes et ostéopathes formés à l’école d’Assas sur Paris et des missions pour le compte de l’INRA et de l’INSERM.

La présence de traducteurs et d’interprètes de conférence expérimentés, tout comme la caution professionnelle de nos médecins relecteurs, confèrent à notre équipe un statut de référence qualité dans le domaine de la traduction médicale et pharmaceutique, qu’elle soit à l’écrit ou bien à l’oral dans le cadre de conférences, de congrès ou de symposium.

Pour retrouver notre équipe sur vos événements, rien de plus simple : consultez notre site internet sur www.alltradis.com et visitez l’onglet « traduction écrite » ou « traduction simultanée » dans lesquels vous trouverez toutes les informations relatives aux missions dans le domaine médical. Vous pourrez également faire un Devis traduction simultanée. Enfin, et pour encore plus de confort et de prise en charge, appelez directement nos équipes dédiées : nos chefs de projets et interprètes de conférence se feront un plaisir de répondre à vos questions, en direct, par téléphone.

 

Bonnes traductions : Séoul vous offre des récompenses !

rues-coreeDans le cadre d’une initiative visant à supprimer les nombreuses coquilles présentes sur les panneaux de signalisation des rues de la capitale, la mairie de Séoul offre de belles récompenses aux habitants et aux touristes susceptibles d’apporter leur aide…

Séoul ne rigole plus avec les traductions approximatives et souhaite se débarrasser des nombreux panneaux de signalisation, criblés de grossières erreurs de traduction pouvant parfois prêter à rire. Visiblement las d’être devenue la cible répétée de moqueries à cause de son Konglish (un mélange de coréen et d’anglais), la mairie a décidé qu’il était temps de prendre des mesures !

Dans le cadre d’une campagne longue de deux semaines, Séoul a ainsi décidé d’en appeler à l’aide de ses habitants, mais aussi de ses touristes, comme le rapporte un récent article du Korea Times. Ceux qui décideraient de se prêter au jeu se verront récompensés sous forme de chèques cadeaux, à la condition d’être en mesure de fournir par e-mail une preuve visuelle et l’emplacement exact d’erreurs dans les textes en anglais, en japonais et en chinois.

Au total, la ville a alloué à l’entreprise une cagnotte d’1,6 million de wons de récompenses (soit environ 1280 euros). De plus, un bon d’achat additionnel d’une valeur de 160 euros, accompagné d’un « prix d’excellence », sera décerné à la personne ayant repéré le plus d’erreurs de traduction. Ce faisant, l’objectif de la ville est à terme d’améliorer l’expérience des touristes étrangers en visite à Séoul. Pour cette raison, la mairie demande que soit portée une attention particulière aux pancartes des transports en commun, aux diverses cartes, ainsi qu’aux écriteaux situés à proximité des sites et monuments historiques.

Alors que l’affiche promotionnelle de la campagne pointe du doigt des coquilles relativement bénignes, l’Internet sud-coréen est lui depuis longtemps inondé d’erreurs autrement plus drôles, voire même parfois carrément embarrassantes, qui fleurissent notamment sur les menus des restaurants de la ville, ainsi que le signale la BBC. Un peu plus tôt cette année, le gouvernement sud-coréen avait d’ailleurs annoncé son intention de remédier au problème en envoyant sur le terrain des équipes de fonctionnaires de deux ministères accompagnés d’experts culinaires…

Zoom sur IoT VALLEY : la Silicon Valley toulousaine…

iot-valley_alltradisA Labège, près de Toulouse, les start-up de l’IoT Valley (IoT pour « Internet of Things ») veulent créer dès 2018 un campus high-tech, l’équivalent de la Silicon Valley pour les objets connectés. Cinq ans après sa création, ce rassemblement de start-up compte aujourd’hui 40 entreprises membres qui ont déposé autant de brevets et emploient déjà pas moins de 500 collaborateurs.

Des « mentors », des pionniers toujours dispos pour prendre un verre ou un café y distillent leurs conseils autour des « espaces collaboratifs » et couvent les petits nouveaux du « connected camp », l’accélérateur maison.

A peine installée dans son siège historique, une partie de la troupe a dû déménager il y a quatre mois, avec tous ses capteurs, de l’autre côté de la rue. Mais le bâtiment est déjà « trop petit ». Physiquement et presque intellectuellement tant les ambitions de l’IoT Valley sont simples : « devenir l’équivalent de la Silicon Valley pour les objets connectés » !

Son président Hervé Schlosser table sur « 5.000 emplois à l’horizon 2020 ». La seule solution est donc de pousser les murs et de bâtir un grand campus high-tech. Le projet a été confié à l’architecte parisien Jean-Paul Viguier (à qui l’on doit déjà l’Institut universitaire du Cancer). Et, quitte à semer la pagaille au service de l’urbanisme, les premiers bâtiments sont annoncés pour 2018. Ils pousseront sur la dizaine d’hectares appartenant au Sicoval et laissés en friche par le départ de Sanofi.

En septembre dernier, IoT VALLEY, lors de son rendez-vous annuel « Innovation Days » a recruté les services de traduction simultanée de l’agence ALLTRADIS, spécialisée dans les traductions « nouvelles technologies », l’occasion pour nos équipes de traducteurs et d’interprètes de conférence de mettre en avant leurs connaissances dans les domaines marketing, informatique et nouvelles technologies.

Au programme, des rencontres intéressantes et passionnantes comme, par exemple, celle de Taïg Chris, célèbre sportif aux records « extrêmes » et actuel CEO de ONOFF Telecom, celle de Gauthier Dewas, le chef de la Patrouille de France ou bien encore les équipes de Microsoft et celles de Sigfox.

542.509 : c’est le nombre de mots traduits sur le dernier trimestre !!!

WORDSLes derniers chiffres viennent à peine de tomber : notre équipe a traduit pas moins de 542.509 mots sur le dernier trimestre (avril à juin 2016). Cette impressionnante statistique s’explique par l’excellent travail réalisé par nos équipes commerciales et opérationnelles, assurant ainsi un volume de traduction en constante augmentation.  Notre équipe de traducteurs et de relecteurs a pu se mobiliser autour de projets porteurs comme des traductions dans le domaine médical, pharmaceutique ou scientifique, tout comme des traductions dans le domaine de la cosmétique, de la mode et du luxe. Enfin, de grosses commandes dans le domaine technique et industrie nous ont permis d’asseoir notre statut de référence qualité, en référençant Alltradis comme seule agence de traduction partenaire pour quelques groupes internationaux, côtés en bourse, dans le domaine de l’assurance et de l’énergie.

De tels efforts viennent donc récompenser notre équipe, très fière d’être connue et reconnue pour son travail de qualité, et pour sa proximité avec ses clients : merci à eux pour leur confiance et leur loyauté depuis tant d’années !